LA COMMUNE DE VÉRETZ EN CHIFFRES

 

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La Rue Chaude

rue chaude smallRue incontournable, au sens propre comme au figuré, la rue Chaude est l’une des plus anciennes de Véretz.

Son nom apparaît au XVIIe siècle, à propos d’un jardin appartenant au château. Ce fut longtemps un chemin bordé de jardins, de vergers et de vignes entourés de murs, le long de la Gironde, ruisseau descendant de Villiers. Au-delà de l’église, les premiers habitats ont été troglodytiques.

Dans sa partie basse, au niveau du mail, une grande closerie (exploitation viticole) dépendant du château empêcha toute construction jusqu’à la Révolution.

C’est au XIXe siècle que la rue changea de physionomie : la Gironde fut canalisée et plusieurs maisons “bourgeoises” construites de part et d’autre de la rue.

En 1882, un plan d’alignement imposa le retrait de 2 mètres sur deux maisons situées au pied de l’église : celle de l’ancien sabotier (n°12) et celle des Milandre, une famille de mariniers (n°14).

Les profondes ornières creusées par les moyeux des roues dans le chevet de l’église sont dues à l’étroitesse de la rue avant cet alignement !

Quant à l’origine du nom de “rue Chaude”, une tradition locale en fait un lieurue chaude mtn small fréquenté par des prostituées, comme ce fut le cas à Tours. En réalité, dans un village, une rue chaude est d’abord une rue bien orientée, laissant aisément pénétrer le soleil.

En Touraine, 7 autres communes ont une rue Chaude.

Source : Stéphane GENDRON, toponymiste. 

 

 

L’association pour la sécurité et l’aménagement de la rue Chaude (ASARC 37) propose des animations régulièrement (repas de quartier, Journées Européennes du Patrimoine, décoration de la rue...).

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